mardi 15 septembre 2009

Hommage au Javascript

J'aime le Javascript.

J'aime la puissance qu'il a donné au web. Si le web est aussi vivant aujourd'hui, s'il est plus sexy qu'autrefois où il fallait se rabattre sur des animations Flash pour rendre un site web accueillant, si le web est devenu 2.0, cherchez pas. C'est grâce au Javascript.

Pourtant, il a été longtemps boudé. Pendant presque dix ans. On le confinait aux validations légères des formulaires d'inscription, genre pour vérifier si l'adresse courriel a une arobase...

On le connaissait mal, on en usait sporadiquement avec un petit rire coquin, pensant qu'on venait de donner une petite plus-value au travail.

Pourquoi était-il si mal utilisé? Premièrement, parce qu'on ne croyait pas aux possibilités du langage exécuté sur la machine du client. Deuxièmement, IE6, alors le meilleur navigateur au monde, était merdique quand il fallait déboguer du Javascript, préférant alors SA technologie sur-brevetée-et-très-avant-gardiste-et-bien-meilleure-que-celle-du-concurrent-Netscape-qui-anyway-connait-rien-là-dedans, VBScript, qui elle, pouvait être déboguée avec le Microsoft Visual Studio, vendu six-cent-soixante-neuf et quatre-vingt-quinze, plus les taxes.

Curieusement, c'est à partir du moment où Firefox a décollé en popularité qu'on a découvert la puissance du Javascript. Tellement que maintenant il y a même des Frameworks Javascript, qui permettent au programmeur de créer des effets incroyables d'animation et de gestion, qui rivalisent avec le Flash, et qui ne nécessitent aucun plugiciel. C'est direct dans le navigateur. Même avec IE6. C'est tout dire. Parce qu'il y a eu dans Firefox un débogueur Javascript de meilleure qualité, on pouvait vraiment voir le code s'exécuter et en voir la puissance.

Aujourd'hui, désactivez le Javascript dans votre navigateur, et allez sur GMail, Facebook, MySpace, Youtube, Hotmail, Wordpress... Vous allez vous apercevoir assez vite que le Javascript est beaucoup plus qu'une valeur ajoutée. On ne peut plus s'en passer.

Et attendez, ce n'est pas fini. Avec la venue prochaine des balises

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